MOBILITÉ
Genève – Courchevel, sans fausse note
Le transfert que tout le monde sous-estime — et ce qui le fait vraiment fonctionner en conditions hivernales.

Sur une carte, Genève-Courchevel ressemble à un trajet de deux heures. En janvier, avec de la neige sur le col et des embouteillages à la sortie d'Albertville, cela peut prendre bien plus longtemps — et un plan construit sur le chiffre optimiste s'effondre dès la deuxième heure.
Ce qui fonctionne réellement : un chauffeur qui parcourt la route assez souvent pour savoir quelles conditions imposent la route plus longue mais plus sûre ; une marge intégrée au planning plutôt qu'ajoutée après coup ; et un horaire de vol choisi en tenant compte du transfert, et non l'inverse.
En pratique, le trajet varie d'environ deux heures et demie par beau temps à quatre heures ou plus lorsque le col est affecté par la neige ou le trafic des vacances. Les véhicules utilisés sont des 4x4 ou des Mercedes et Range Rover équipés pour l'hiver, dimensionnés pour transporter le matériel de ski et les bagages sans second trajet. Pour les clients dont le planning est serré pendant les semaines de forte affluence, un transfert en hélicoptère depuis Genève vers l'altiport de Courchevel peut également être organisé en alternative, sous réserve des conditions météorologiques.
Bien organisé, le transfert devient le début calme d'une semaine de ski plutôt que le moment stressant que tout le monde cherche à oublier.



